Mercredi 23 juin 2010 3 23 /06 /Juin /2010 17:04

Une fois étendu, vaincu, résigné, abattu, tel un naufragé urbain, mortellement atteint par les mots qui tuent. Pas vraiment allongé sur du sable avec les vaguelettes qui ne mouillent que les pieds et les chevilles, mais plutôt une victime de la vie qui part en vrille, qui tourbillonne, qui va trop vite pour qu'elle ne puisse comprendre ce qui lui arrive. Etendu sur du bitume mouillé, sous une pluie battante d'hiver, froide et perforante, survient le moment ou l'on ne peut envisager l'après, le bien, le bon, le réconfortant. Pas même le passable, l'acceptable. Certains creusent leur abime, s'y complaisent, geignent, se plaignent. D'autres attendent, avec la foi du fataliste.

 

Comme un verdict, un bilan ou une valeur étalon, chacun pourra mesurer, au nombre de mains qui se tendent vers lui, la richesse, la seule qui compte vraiment, des relations fortes qu’il a tissé jusque là.

 

C’est alors que des mains se tendent...

 

Les mains d'une mère dont on ne peut avoir oublié la douceur et le réconfort ;

Celles d'un père, plus rugueuses, si fidèles et solides ;

Celles, encore potelées, d'un enfant trop petit, qui déclenchent des flots de larmes ininterrompues ; 

Les mains tendres, manucurées et parfumées de celles qui guettaient la chute ;

Des mains sales mais tellement généreuses qu'on les embrasserait sans hésiter ;

Des mains hésitantes, qui voudraient aider mais ne pourraient pas, d'autres victimes du syndrome « tout part en couilles » ;

Des mains sensuelles et caressantes dont on n'a aucune envie au vu de la situation ;

Des mains gantées et solidaires ;

Des mains moites et visqueuses qui se tendent juste pour vous rappeler qu'un jour les votre se sont tendues pour elles et que l'occasion est trop belle pour ne plus se sentir redevable ;

Des mains langoureuses juste pour se souvenir que nos propres mains ont un jour donné du plaisir ;

Des mains rugueuses et brusques qui bousculent et secouent ;

Des mains inattendues et surprenantes de celles et ceux pour lesquels on pensait ne pas compter ;

Des mains gluantes qui ne te lâcheront qu'au prix de multiples efforts ;

Des mains qui se tendent presque malgré elles, alors que le regard se détourne ;

Des mains surprises de devoir vous porter secours ;

Des mains narquoises qui disent leur satisfaction de vous voir là, étendu.

Des mains avec des doigts qui se pointent, accusateurs ;

Des mains anonymes qui frappent sur un clavier des mots au chocolat ;

Des mains qui applaudissent à votre chute avant de faire tinter des verres à votre malheur ;

Des mains qui se serrent, se transforment en poing en vous expliquant que la vie est un combat et que ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort ;

Des mains, majeur fièrement tendu, sur lesquelles vous ne pourrez pas compter ;

Des mains enduites de fiel et d'huile de haine qui vous laisseront immanquablement retomber ;

Des mains délicates et nobles que vous serrerez demain, quand vous irez mieux... si vous allez mieux un jour.

 

Les mains qui comptent, malgré tout trop faibles pour faire le travail toutes seules, et s'adjoindront les services de bras.

 

Ces petits bras couleur de lait, avec un décalcomanie de Superman, te diront qu'aussi bas que tu puisses tomber, tu resteras un père avec ses devoirs. Ces bras chauds, puissants et forts qui te relèveront. Ces bras graciles, caressants et délicatement crémés qui te rappelleront que tu es un homme. Ces bras, aux aisselles transpirées et qui sentent le vin, la bière ou le whisky te sommeront de te relever, dussent-ils employer la force pour t'y contraindre.

 

Ces bras qui disent « je t’aime, tu comptes pour moi, je veux te garder près de moi… » qui font qu’à partir de ce moment là, tu sais pertinemment qu’après la pluie…tu peux te retrouver étendu sur du sable chaud avec des vaguelettes qui ne mouillent que les pieds et les chevilles, sur une plage d’une île Grecque…

 

Ces mains tendues, ces bras ouverts de ceux qui m'aiment et à qui s’adressent ces quelques lignes.

Par Fabrice Mauro
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Mardi 15 juin 2010 2 15 /06 /Juin /2010 09:12

La boite est verte. Un vert improbable. Il est écrit derrière qu’il ne faut pas la laisser à portée des enfants. Quid des ex-enfants, des enfants vieux ? Sont ils exclus de la mise en garde ?

 

J’avais un projet ce soir, un projet comme je n’en avais plus eu depuis longtemps. Je voulais errer. Errer en voiture, à pied, à quatre pattes. En plus, errer c’est un verbe, une action, c’est faire quelque chose. Errer c’est vivre. Alors je m’étais habillé, coiffé, pas rasé, prêt à…

L’épaisse couche de neige froide et dure recouvrait ma voiture et l’accès aux artères principales probablement dégagées. Coincé par la neige à Nice ! Comment ne pas être persuadé en ces circonstances que les éléments, même eux, les salauds, sont contre moi ? 

 

Samedi 12 décembre. Je m’en souviens parce que la date était inscrite sur un journal que je n’avais pas eu la force d’ouvrir. Il est 20 h, je n’ai même plus le projet d’errer.

 

L’après midi était pire que le matin, à moins que ça ne soit l’inverse, je ne sais plus.

 

Le chauffage était en panne dans cet appartement de transition, un refuge dénué d’âmes qui vivent, un repli pour corps ravagés par la douleur et esprits détruits. Je grelottais, et grelotter c’est une action…  Sur l’écran de la super belle télé toute neuve, il y a des joueurs de foot en rouge et noir contre d’autres en couleurs moins belles. Je réalise qu’une telle pitrerie a eu une importance certaine à mes yeux il y a peu de temps. Le temps d’avant.

 

Pas de son. Je l’ai coupé ?  Il est en panne aussi ? En fait, j’ai un son en tête, celui d’un petit réveil vert (décidément !) et carré, en plastique, hideux, avec une pile que je fais sauter de l’index. Je croyais mettre fin au supplice. Pffff ! J’ai arrêté le seul truc en vie de cet enfer glacial.

Impossible de suivre ce qui se passe à l’écran, de toutes façons j’ai les yeux tellement humides que toute vision est floue, tout est floutu.

 

Question importante, en la circonstance elle ne peu être existentielle : Est ce que les morts ont mal ? Ressent-on les douleurs de l’âme post mortem ? Qui peut répondre ? J’attends… « On » ne me répond pas. « On » est trop con. Bien fait pour « On ».

 

J’avise, je vise, la boite vert moche. Je retire le bouchon blanc. C’est même indiqué qu’ils sont sécables les petits cachets cachés dans la boite. Si je voulais je pourrais même les partager avec quelqu’un. Mais je veux pas ! Nan ! C’est MES cachets blancs que le grand barbu à sandales qui me sert de psychothérapeute  (c’est classe non Psychothérapeute ?) m’a prescrit. Il a même ajouté, doutant quand même du degré de raison du zombie que je suis devenu, « n’en abusez pas. Un demi par soir, c’est largement suffisant, padsouci, ils sont sécables… ». T’en fait pas trop le poète, je ne vais rien « sécer » du tout. C’est juste pour moi, qu’à moi, je ne partage pas. Egoïste…

 

Ils sont dedans, paisibles, tranquilles. Je met mon pouce à la place du bouchon et je secoue ce mini tube. Un joli bruit de maracas… pour peu je ferais apparaître des jembé et des danseuses brésiliennes. Faudrait que je me drogue. Pas le temps et puis on dit qu’il y a plein de dealers partout et moi je ne saurais même pas où aller en trouver, quoi acheter, à quel prix ? Est ce remboursé par la sécu ? Que fait Sarkozy ?

 

Je finis par les renverser sur la table basse, tous ! Ils sont là, inertes, presque ridicules. Individuellement presque inoffensifs et collectivement capables de tuer un bœuf. Bande de lâches ! en plus je ne suis même pas un bœuf, même pas un veau.

 

Je les aligne telle une armée en ordre de bataille. Là, ils ont l’air immédiatement plus sérieux. Ils sont 17. je les ai comptés au moins 20 fois avant de tomber trois fois d’affilée sur le même nombre. C’est ma cote. 17 contre un. Suis je UN ?  

17 c’est même pas paire et en plus c’est le chiffre porte malheur Italien. Comme si un chiffre pouvait porte quelque chose ? Con aussi la superstition. J’y jouerai plus jamais !

J’en prend un. Que je fais glisser avec un whisky bon marché. Si pour t’excuser des mots d’estomac tu pouvais me réchauffer…Non ? Bon d’accord…

Je fais deux colonnes de 8. Bien rangées, bien alignées, bien parallèles.

 

Un spasme, des larmes, c’est le chant du départ, le signal. Allez ! Vite ! Vite ! Vite !

Avec le petit doigt de la main droite je fais glisser la bande de sécables dans la paume de la main gauche. Je plaque la paume sur ma bouche ouverte au sacrifice. Ma bouche n’embrassera plus. Pourquoi je pense à ça maintenant ? Peut être parce que c’est une réalité absolue. Les 16 soldats du salut prennent place un peu partout. Une rasage de Johnny Parker leur donnera le courage de me tuer. Voilà. Y’a plus qu’à. Qu’à   a-va-ler.

 

Musique ! Fanfare ! Roulement de tambour !

Un héros tout de bleu vêtu, entre dans mon champs de vision imaginaire au moment fatidique. Pas un Schtroumpf non, tellement plus beau, tellement plus vrai. Il vole dans les airs, bras tendu comme Superman. Il est super musclé, doit mesurer 1m20 environ. Il vient me sauver. Il stoppe son vol supersonique à quelques centimètres de mon visage. Il me sourit, ouvre sa bouche laissant apparaître deux dents manquantes et chuchote…Je t’aime papa, ne me laisse pas.

Les soldats dans ma bouche hurlent : Il est trop tard jeune homme !

 

Soudain, le visage de mon super héros s’assombrit, la bouche à l’envers : J’ai besoin de toi.

Course jusqu’à la fenêtre, ouverture des volets malgré une forte résistance due à la neige précitée et…expulsion de l’escadron de la mort mariné au whisky. Les fleurs et plantes du jardin dormiront jusqu’au printemps, paisiblement…

12 décembre, le premier jour du reste de ma vie. Chaque seconde est un bonus, chaque minute un cadeau, chaque heure, un espoir, chaque jour, je suis plus fort. Beaucoup plus fort que je ne l’ai jamais été.        

 

 

 

Par Fabrice Mauro
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Lundi 7 juin 2010 1 07 /06 /Juin /2010 10:23

 

 

J’ai relevé la tête, péniblement. Elle était lourde. Je portais un casque de métal. J’ai dégagé mon bras endolori pour m’essuyer le menton maculé de boue grasse et puante. J’ai froid, terriblement froid. Je ne sens aucun de mes membres, pourtant en les remuant, lentement je sens qu’aucun n’est cassé. Au prix d’efforts démesurés je parviens à me redresser ses les coudes. J’ouvres les yeux sur l’horreur, l’apocalypse. Une plaine, sans arbre, sans vie, sous un ciel bas sans soleil. Pas de buissons, pas d’herbe, juste une immense bourbier parsemé ci et là par des abysses creusées par des bombes. De la boue et cette odeur métallique faite de poudre et de sang. Des flocons de neige hésitent à rejoindre ce sol de haine. Par endroits, de la fumée, des cris de souffrance, des hurlements de douleur. Allongé ainsi je périrai bientôt. La position assise ne m’offre aucun réconfort. Je découvre mon équipement militaire, pantalon et grosse veste baigné de sang rouge et  de boue noire. Ça sent la pisse et la peur. Outre ce casque froid qui laisse le vent glacé s’engouffrer dans mon dos et mordre ma chair, j’ai un fusil d’assaut accroché à mon épaule, en bandoulière. Je me lève, transi, hébété. C’est la guerre ici. Quelle guerre ? Ma guerre ?

 

Immobile, j’entends des plaintes. J’avance sans savoir pourquoi. Je chute lourdement puis m’aperçois que j’ai buté sur un homme. Un homme sans tête, un bras ridiculement relevé avec un index pointé vers les cieux. De grosses mouches noires s’agglutinent sur ses plaies. C’est le fils de quelqu’un ? un père ? un mari ? un frère ? un ami ? De qui ? Qui es tu, toi à qui la mort n’a même pas laissé de visage ? Que faisais tu là ? Et moi ? Pourquoi je suis ici ?  

 

J’entends d’autres cris mais quand j’approche des geignards sanglants, ils se taisent, meurent instantanément et sur leurs lèvres se dessine le rictus d’un sourire. J’ai peur. Ils me font peur. De cadavres en gisants j’ai fait cent mètres ? Dix kilomètres ? Depuis combien d’heures suis-je là ? Pourquoi moi ? Je n’ai rien fait, je suis même gentil si je veux. Ils sont cent, mille, dix mille, cent mille, tous morts. Je pleure. De la morve s’écoule de mon nez. D’un revers de la manche je l’essuie et le sang macule mon visage. Cette odeur acre, inoubliable, inimitable, insupportable. Où sont les miens, ma maison, ma famille, ceux que j’aime et pour qui je suis quelqu’un parce que là, je ne suis rien ni personne ? Disparus ? Morts aussi ? Je courre comme un chien fou, de morts en corps, englué dans cette mélasse collante d’eau, de terre et de sang. Je chute et rechute. J’ai mal sans savoir où. Je hurle. Un son surpuissant de terreur et de haine qui résonne dans toute cette maudite plaine…

 

Quand je me suis réveillé…c’était pire.

 

Par Fabrice Mauro
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Lundi 31 mai 2010 1 31 /05 /Mai /2010 15:30

Après quelques mois d’interruption définitive (pensais-je) des programmes, me voici de retour face à cet écran trop blanc, à ces touches trop noires, avec un esprit entre gris clair et gris foncé. Je ne méritais certainement pas les commentaires élogieux ou polis des lecteurs de mon premier « roman », ils m’avaient pourtant donné envie de poursuivre l’aventure, de me lancer à nouveau dans la paternité littéraire. J’avais replongé alors, doucement, sereinement, déroulé en tête, personnages cernés, analysés calibrés…Et puis…Et puis je suis mort. J’ai donc passé des mois à répondre à ceux qui me demandaient pourquoi je ne « produisais plus » (sic) : Parce que je suis mort et un mort ça n’écrit rien, c’est juste mort.

    

Et là je me sens d’humeur ré éducative.

Un nouveau roman ? Nan, j’veux pas, j’peux pas, j’me sens pas, pas, pas.

J’ai envie d’un nouveau terrain de jeu, un bac à sable où je pourrais faire mes petits mots de sable, autorisés à s’écrouler juste pour un souffle de vent d’été ou une timide vaguelette. Peut être que ça donnera des phrases et, soyons fous, quelque chose de lisible. Le doc a dit : inspirez…expurgez…Pas certain de la terminologie, mais peu importe j’expurge comme je respire, comme un délire, pour tuer le pire.

 

Mais alors là, sont-ce les nouvelles aventures de Vincent Degas, l’amnésique convalescent, irritant de bonheur, formulant le vœux crétin que rien ne bouge ?

Une étalage de mes états d’âme ? Un règlement de comptes ? Une explication ou pire encore, une justification ? 

Rien de tout ça, juste quelques chroniques désordonnées dont la postérité n’aura que faire.

Quoi que je dise, rien ne vous empêchera de penser ce que bon vous semble.

J’ai juste retrouvé LA fibre en mangeant une tarte aux fraises.

Alors pensez, pensez tout ce que vous voulez, le pire et le meilleur, le bon et le mauvais, l’encourageant et le pathétique, pensez, ça m’excite et…

 

Bienvenue dans les Chroniques Désordonnées.

 

Aucun rythme de publication programmé...au fil du temps et des humeurs...à très bientôt

 

 

 

 

Par Fabrice Mauro
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Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /Déc /2009 15:48

Après bon nombre de tergiversations je suis en mesure de confirmer aujourd'hui ma présence à LECTURE EN FETE, le salon du livre de Roquebrune Cap Martin les 5 et 6 décembre prochain. A cela près que je n'y serai présent que les après-midi entre 14h et 18h.

Pour plus d'informations sur cet événement :
http://www.roquebrune-cap-martin.com/actu/docs/programme_lecture_fete.pdf


En revanche, je confirme la séance de dédicace de demain au soir au Gray d'Albion, à Cannes de 18h30 à 21h.

J'avais pris ici-même, il y a quelque semaines, l'engagement de vous tenir au courant de l'avancée de mon prochain roman...et bien...je n'ai pas écrit la moindre ligne et pour être tout à fait franc je n'y ai pas beaucoup réfléchi.

Inspiré mais insuffisamment déterminé, l'écriture et une activité chronophage, je ne vous apprend rien. Il me manque du temps et j'ai d'autres combats à mener autrement plus importants.

J'y reviendrai, c'est certain. Reste juste à savoir quand.


J'ai quand même lu quelques romans, à commencer par un roman délicieux et troublant "La douceur des hommes" de Simonetta Greggio.

Je me suis longuement ennuyé avec la "Captive de l'hiver" de Serge Brussolo. Le monde des vikings a attisé la curiosité de l'ex enfant que je suis devenu mais...que c'est mou !

J'ai enchainé avec un polar dont je n'ai pa pu venir à bout..."Flic à Hollywwod" de Joseph Wambaugh.

Heureusement, je me suis réconcilié avec la littérature et en particulier avec Nicolas Fargues et son "Roman de l'été". Une finesse d'observation des personnages assez remarquable, puis avec John Grisham et son tortueux, trépidant et attachant "Le Clandestin".

"Je veux vivre" de Jenny Downham m'a quand même mis très mal à l'aise. Cette adolescente atteinte de leucémie, à laquelle on s'attache malgré nous, et qui liste les choses qu'elle désire par dessus tout réaliser avant de passer de vie à trépas.

A demain ?
A samedi ou dimanche ?
A bientôt ?



Par Fabrice Mauro
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  • : Il m'est arrivé, ayant terminé un roman, de vouloir poser une question à l'auteur, réagir à son roman... Dans l'impossibilité de le faire j'ai ressenti de la frustration. il ne faut jamais faire aux autres ce que vous n'aimez pas que l'on vous fasse. Ce blog est fait pour recueillir vos éventuelles questions, avis, coups de gueule, cris du coeur...
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